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by - 1.8.13

Helloooww !

Pour les petites nouvelles, ça y est, je suis rentrée de mon camp scout le 30 ! J'ai donc pu retrouver toutes sortes de petits plaisirs (douche, wc, ordi, lit, GSM, etc) qui m'avaient fameusement manqués, je dois dire - ENFIN !! On va pas se mentir, vivre dans la brousse c'est bien, mais rentrer chez soi après 15 jours de lavage à la rivière et cuisine sur le feu de bois, c'est encore mieux.

Au final, partir en camp c'est comme partir en cure de désintox, mais en mille fois mieux. On passe deux semaines dans une prairie puante, on se lave dans la rivière, on bouffe à même le sol ou sur des bouts de bois dégueu et on est trempés trois jours sur deux. Non, je ris. A tous ceux qui me lisent et qui veulent/sont sur le point de commencer les mouvements de jeunesse, ne faites pas de généralités. Comme ça en plus ça n'a pas l'air très ragoûtant. Le camp c'est juste le moment le plus attendu par n'importe quel scout qui se respecte. Partir deux semaines entre amis, se retrouver dans une prairie, dormir sous tente et construire des pilotis (en bois, photos soon), être fier de ce qu'on entreprend, se dépasser, apprécier la joie de se séparer de son téléphone et son ordi pendant un petit temps (d'où la "cure"). Et ce camp 2013 était pour moi le meilleur de ma vie. C'était mon dernier camp, en tant que CP (chef de patrouille) et j'ai profité à fond. J'ai des souvenirs plein la tête, des millions de délires, parce que oui, ce camp c'était AWESOME. #YOLO.

Pour ceux qui voudraient voir, le chansonnier qu'on a réalisé avec les CP :D Et oui, mon totem c'est Barasingha - oui, cette magnifique créature plus communément connue sous le nom de "Cerf". 

Bref, on ne va pas s'étendre sur le camp en lui-même. Partir deux semaines loin de chez soi, ça fait déjà 5 ans que je le fais. C'était dur les premières fois, sans les parents, la maison, le confort... Surtout que le seul moyen de communiquer, c'est le courrier postal (ô précieuses lettres attendues chaque jour avec tant d'impatience). Donc oui, c'est dur parfois. J'en reviens à penser à mon année aux USA. Partir deux semaines, ok. Un mois, sans doute. Mais un an ? Je sais que ce sera difficile parfois. Je suis prête à affronter tout ça. Je crois. Mais les expériences loin de chez nous, même si elles sont magnifiques, restent toujours difficiles. On garde toujours dans un coin de sa tête que le monde tourne sans nous, là-bas...

Et vous, qu'en dites-vous de ce homesick tant connu et tant redouté par tous les ES ? Est-ce votre principal ennemi ou est-ce que vous n'y pensez pas trop ? Vous craignez beaucoup d'être homesick durant votre année d'échange ? N'hésitez pas à donner vos avis, ça m'intéresse et c'est un peu un sujet sensible sur lequel on peut beaucoup débattre !




Je vous laisse, sayonara ! ;)
Romane

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